Les nappes du bassin alimentent les oasis, les centres urbains et une part croissante de l'irrigation. Leur connaissance et leur gestion participative sont une priorité. Contenu de démonstration.
Les aquifères du bassin
Le bassin compte des nappes alluviales, logées dans les dépôts des vallées et rechargées par les crues et les infiltrations sous les périmètres irrigués, et des aquifères plus profonds, contenus dans les formations calcaires et gréseuses des plateaux. Les premières réagissent vite aux saisons ; les seconds évoluent lentement et se renouvellent peu.
Le suivi piézométrique
Le réseau de piézomètres suit l'évolution des niveaux dans chaque aquifère. Les chroniques sur plusieurs décennies permettent de distinguer les variations saisonnières des tendances de fond et d'évaluer l'effet des prélèvements. Nombre de points de suivi : donnée de démonstration.
Les prélèvements
Puits traditionnels, khettaras, forages agricoles et captages d'eau potable sollicitent les nappes. Tout nouveau forage et tout prélèvement au-delà des seuils réglementaires sont soumis à autorisation ; l'Agence tient le registre des ouvrages déclarés et accompagne la mise en place du comptage.
La gestion participative
Le contrat de gestion participative d'une nappe réunit l'Agence, les collectivités, les usagers agricoles et les opérateurs de l'eau potable autour d'objectifs partagés : connaître les prélèvements, les plafonner, améliorer l'efficience de l'irrigation et protéger la qualité de l'eau. Un contrat de démonstration est présenté dans la section dédiée.
La qualité des eaux souterraines
La salinité naturelle de certains aquifères, la remontée de sels sous les périmètres irrigués et les pollutions ponctuelles font l'objet d'un suivi périodique. Les résultats orientent les périmètres de protection des captages d'eau potable.
Contenu de démonstration — données fictives utilisées pour la présentation de l'interface.